Un prologue pour esquisser l'auteur, suivi d'un "dramolet" de l'écrivain suisse Robert Walser qui fut apprécié par les plus grands (Kafka, Benjamin, etc.), refusa les honneurs et mourut, seul dans la neige, la nuit de Noël la même année que Brecht.
Un "oratorio parlé" plutôt qu'une "représentation théâtrale" car les sons rivalisent avec le sens.
"La Petite Berlinoise" ou les confessions acides d'une toute-belle, ou du petit Robert.
"Blanche-Neige" ou l'expression d'une idée simple, donc belle et difficile, à laquelle tous se rallieront sauf un Prince immature et un Roi déjà conquis.
Un texte en vers libre qui invitait à la création musicale.
Alors une musique pour quatuor, clarinette, etc. et des bruits enregistrés et des mélodies à peine psalmodiées. Douces.
Car Walser fut un humain, si loin du cynisme et des "momeries politiques". Alors aujourd'hui, simplement l'écouter.