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Là-haut, la lune (2008)

Théâtre Bascule

Durée : 50 min



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Histoire
Une fille et un garçon s'aiment. Ils se retrouvent tous les jours au pied d'un arbre. Ils se sentent, ici, à l'abri du monde. Un monde injuste, un monde bruyant, un monde hostile. Et si tout changeait, et s'ils ne revenaient plus, et s'ils vivaient dans cet arbre ? Ils grimpent et au cours de cette ascension, ils atteignent la lune. Un gardien solitaire la leur fait visiter, il y a même un palais.
C'est beau, la terre vue de là-haut.
Mais vivre sur la lune, est-ce si simple, est-ce si gai ?

Intentions
C'est un texte initiatique, un passage, un espoir.
A travers la prise de conscience de la brutalité du monde, deux enfants/adolescents amoureux pensent se protéger et protéger leur amour en s'extrayant de ce monde.
Un passeur, le gardien de lune, leur offre de voir d'en haut l'humanité en marche, de voir le monde à distance et d'envisager le futur. Et très vite l'évidence se fait jour que leurs vies, leur amour ne peuvent se réaliser qu'au milieu des autres, qu'avec les autres, dans le monde en mouvement.

C'est donc une fable simple, l'acceptation des autres et de soi-même. Le choix ou la nécessité d'être acteur du monde ? Derrière cette apparente simplicité se posent les questionnements principaux de la vie : l'ici, l'ailleurs, la vie, la mort, la naissance, l'amour, la nature, la guerre, l'injustice...
Et donc la question de la responsabilité : qu'est-ce que je fais de ce monde là ? La réponse de l'auteur est de vivre sans se résigner

L'univers sonore
Il y a un mouvement ascensionnel essentiel (du sol en passant par l'arbre vers la lune) à traiter scénographiquement et le son peut certainement être un partenaire "solutionnant" soit dans le caractère de définition par la matière sonore (utilisation de micro et de réverbération), soit dans la création d'une musique d'aventure.

Dans la même idée, la peur, les peurs sont peut-être à soutenir de manière suggestive.

La scénographie
L'idée première pour ce texte très imagé est de donner un visuel en creux, donner de quoi se repérer dans les lieux évoqués (l'arbre, le palais de lune...). C'est une scénographie de situation.
Il y a à traiter trois points de vue : Mennuicesnul et Allésteplaît, Gardien de lune, le choeur.
Il y a à traiter trois situations : dans l'arbre, l'ascension, sur la lune.

On peut ainsi définir :
  • l'arbre est l'univers des deux jeunes gens (monde vertical)
  • le palais de lune est celui du gardien de lune (monde horizontal)
  • le plateau dans son ensemble est l'univers du choeur. (monde en 3 dimensions)

    Les costumes
    L'univers est onirique. Les costumes traiteront des personnages imaginaires (la fable), de leur état de jeunesse, volontiers issu des modes, de leur entité de couple (Mennuicesnul, Allésteplait) ou de son état de sagesse, intemporel (gardien de lune). Un travail recherché sur la couleur semble également indispensable.

  • L'équipe

    Auteur/e : Emmanuel Darley
    Mise en scène : François Chevallier
    Distribution : Stéphane Fortin
    Pascaline Gauthier
    Loic Auffret
    Décors / scénographie : Anne Pitard
    Création lumières : Thierry Deschamps

    Contacts

    Pour afficher les coordonnées de l'équipe artistique Théâtre Bascule : cliquez ici

    Production

    Production principale :  Théâtre Bascule
    Co-production et partenariat :  CDR Le Préau à Vire – Scène Nationale 61

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